Les dégâts des discriminations

J’ai choisi de vous parler des dégâts des discriminations que j’ai vécue dans ma vie. Cela à commencé dès l’adolescence et je mesure l’impact et les séquelles que cela a pu engendrer chez moi.

Discrimination sur le physique à la maison

D’abord, l’age de la puberté, j’ai pris du poids car je ne faisais pas d’exercice physique. Cela n’était pas de mon choix mais celui de mes parents qui n’avaient pas le temps de m’y emmener. Et, j’ai compensé cette ennui avec la nourriture. Alors, j’étais la gourmande de bonbons et de sucreries. Puis, dès qu’il y avait un manque dans un placard, c’était moi. Donc, pourquoi se priver de manger alors que de toute façon, ça serait de votre faute. Ensuite, il y a les comparaisons peu flatteuses que l’on vous fait à longueur de temps sur votre physique et ce que vous allez devenir.

Ma mère pensait me faire des électrochocs pour empêcher de manger. Mais, à part de me blesser, ça ne changeait rien. Je ne pouvais pas changer le fait qu’il n’y avait pas le temps pour des activités physiques. Par contre, maintenant, je règle mes comptes avec ma mère en la remettant à sa place et dans le contexte de l’époque.

Discrimination sur le physique à l’extérieur

En dehors, de la maison, c’est les camarades de classes qui vous font remarquer le surpoids. Et, les blagues sont les gros. je me rappelle d’une phrase qui m’a marqué : « Quel est le pays qui entoure Sophie? La Grèce ». Je ne m’y attendais tellement pas a cette question que je suis restée sans voix, alors que j’ai envie de lui crier mais regarde toi et ta famille. Cette famille n’était pas un modèle de minceur loin de là. Mais, j’en ai rien fais. Ma force par rapport à cette personne a été mon intelligence et des résultats scolaire toujours en hausse alors que celle-ci n’a pas réussit ses années collèges.
Après cette attaque, plus jamais personne n’a plus me prendre mon assurance, cela m’a valut quelques altercations violentes mais jamais, je me suis rabaissée, ni refusé l’affrontement verbal. Et, j’ai continué mes études avec différents groupes de copains et des anecdotes pleins la tête.

Ce qui ne me tue pas, me rend plus fort.

Harcèlement moral au travail

En tant que jeune adulte, j’ai choisi une carrière dans l’informatique où les hommes sont majoritaires. L’humour et la rigueur étaient de mise. Mais, mon savoir faire et mon assurance m’ont desservit. Mon supérieur direct à tout de suite vu mon potentiel en lisant mes programmes et il en a parlé au fils du patron. Et là, mes ennuis ont commencé.

Cet homme du même âge que moi, sans diplôme, qui a son poste de direction grâce à papa, s’est senti inférieur. Il a commencé par me faire faire des erreurs et vu que je ne me démontais pas devant le patron (son père) pour lui mettre le nez dans ses erreurs. Il m’a surchargé de travail. Mais, j’ai tenu bon au prix d’une dépression. Il a dû me renvoyer pour se débarrasser de moi. Pour information, 6 mois après, il renvoyait tout le pôle informatique, et an plus tard, la boîte a fermé. Et moi, j’ai encore rebondit, j’ai ouvert à boîte avec ma sœur.

Discriminations à l’embauche.
les dégâts des Discrimination
J’ai 30 ans

Je suis une femme avec un métier à 95% masculin. De plus, mon visage qui fait 10 ans de moins que mon âge, je ne paraissait pas crédible pour les recruteurs. Et on rajoute l’âge de procréer, j’avais tout pour ne pas très embaucher. Cela n’avait rien à voir avec mes compétences. J’ai galéré à obtenir mon premier emploi en CDI en tant que développeur informatique. Et, je pense que j’ai obtenu ce premier poste, pour mes compétences mais grâce à mon physique. On dirait une revanche sur la vie.

Après ma grossesse et beaucoup de kilos en trop, j’ai subi aussi cette discrimination sexiste qui vous renvoie la maternité et le fait d’avoir un enfant qui vous rende incompétente. A chaque entretien, les même question, Avez-vous des enfants? Pensez-vous en avoir d’autre? Pour les recruteurs dans l’informatique, la maternité rend les femmes inapte au travail. Et, comme vous avez pu lire d’autres articles, je suis en pleine reconversion professionnelle où je me trouve plus à ma place. Je me forme le plus possible pour être prof de maths.

Je ne perd pas, j’apprends

Les dégâts des discriminations sont des blessures plus ou moins profonde. Maintenant, ils font de moi ce que je suis. Je ne me suis jamais laisser abattre. Ma force a toujours été mon intelligence et mon assurance enfin celle que je fais émerger quand j’en ai besoin. Une de mes citation favorite « ce qui ne me tue pas me rend plus fort « . Certes, je passe un certain temps à analyser les attaques des autres et je trouve toujours la force de me relever, et j’en parle. Depuis toujours, je me suis toujours fixée des objectifs que j’obtiens avec le temps : le sport pour être bien dans ma peau, le surpoids n’est pas un de mes critères; L’obtention du capes, bien sur je peux faire sans mais c’est mieux avec pour me sentir légitime.

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